Excursion à Joal-Fadiouth

Excursion à Joal-Fadiouth
......LES PALABRES AU MARCHE DE JOAL-FADIOUTH...
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# Posté le dimanche 29 juillet 2007 12:10

LA RESERVE DE BANDIA

LA RESERVE DE BANDIA

La réserve privée de Bandia constitue un petit joyau de réussite écologique par la régénération surprenante de sa flore et la réintroduction de grands mammifères d'Afrique, disparus parfois depuis des siècles, sous la pression démographique et le braconnage.

Elle se situe à 65 km de Dakar et à 15 km de Saly-Portudal (station balnéaire de la "petite côte") sur la route principale (N1) allant vers Mbour et la Casamance.

Voici ce qu'en dit le guide Mondios :
"A mi-chemin entre Thoiry et, en réduction, du Ngorongoro tanzanien ou du Masaï-Mara kényan, la réserve de Bandia, invite à d'agréables safaris photographiques. A la fois proche de la capitale et des plages de Saly-Portudal, elle met la mythique faune africaine à la portée de tous".

En effet, dans ses 1.000 ha entièrement clos (qui seront portés prochainement à 3.500) on surprend avec une pointe au coeur, les hordes de grandes antilopes et de gazelles dans un environnement grandiose de baobabs géants, buissons épineux et lianes capricieuses.

La plupart des animaux se laissent approcher (raisonnablement!) :

les photographes sont à la fête ! vous serez autorisé à mettre pied à terre, y compris pour observer de près un rhinocéros caché par les taillis ; en revanche mieux vaut rester dans le véhicule en présence d'autruches mâles (plumage noir et blanc) volontiers agressives surtout en période de rut.Un bar-restaurant domine le point d'eau où buffles pataugent jusqu'au museau et où les crocodiles jouent au tronc d'arbre, tandis que se chamaillent les singes.

Outre les animaux et la nature, le visiteur peut également découvrir des pyramides sérères avec chambre mortuaire reconstituée, tombeau de griots au creux d'un baobab millénaire contenant d'authentiques ossements humains, meule de charbonnier, cases peuls, etc... tout cela avec d'intéressantes explications, agrémentées de savoureuses anecdotes, par des guides compétents et souvent polyglottes.

En saison sèche, les passionnés de la nature auront même la possibilité de faire une promenade forestière dans le lit asséché de la rivière Somone à l'ombre des grands acajous du Sénégal.

Le visiteur s'y déplace en voiture de tourisme ou en tout terrain (pouvant être loués sur place) sous la conduite d'un guide sympathique qui n'a pas son pareil pour repérer un girafon, un nid de vautour ou un buffle solitaire.
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# Posté le dimanche 29 juillet 2007 12:16

LA RESERVE NATURELLE DU NIOKOLO KOBA

LA RESERVE NATURELLE DU NIOKOLO KOBA
SOYEZ LES BIENVENUS...

... au Complexe écologique du Niokolo-Badiar. C'est l'une des réserves naturelles les plus précieuses de l'Afrique. Ici ce concentrent presque toutes les espèces végétales et animales des savanes de l'Ouest du continent.

Le droit d'accès au parc coûte 2.000 F.Cfa (3 ¤) par jour et par personne et son entrée principale est située dans le village de Dar Salam, à 85 km de Tambacounda sur la route de Kédougou. La réserve est très peu habitée mais vous trouverez des hôtels et campements à Niokolo Koba, 130 km de Tambacounda, et dans les villages de Simenti, Wassadou, Mako, Kédougou ...

Les 913.000 ha du parc, protégés et inhabités, sont accessibles aux voitures de tourisme. La location de véhicules est possible, comptez 5.000 F.Cfa par jour (7,62 ¤). Le Niokolo Koba compte 800 km de pistes, pendant l'hivernage de juin en octobre seulement 100 km sont praticables.

Le Niokolo Badiar est un espace singulier et mystérieux à la fois. Il exhibe ses charmes au visiteurs pressé mail il distille ses secrets à qui veut prendre le temps de les observer. Dès que vous pénétrez dans ce santuaire, vous êtes frappés par l'abondance, la densité, la diversité du couvert végétal. Vous êtes sur le piémont du massif du Fouta Djalon en Guinée conakry, où le Niger, le Sénégal et la Gambie prennent leur source. Le Complexe recouvre une très grande diversité de faciès géologiques, entre un bassin sédimentaire au Nord et un socle au Sud qui présente un relief plus contrasté. Son altitude reste modeste, le mont Assirik atteint 311 mètres et le mont Badiar culmine à 500 mètres. Ces contrastes offrent aux animaux l'eau, l'herbe, les arbres, les espaces découverts, sources de vie dont ils ont besoin . Le complexe, à cheval entre le Sénégal et la Guinée, forme une vaste étendue de plus de 1,5 millions d'hectares. Le noyau central est constitué par le Parc Transfrontalier du Niokolo-Badiar (950.000 ha), créé en 1990, et par les Forêts Classées de N'Dama et du badiar Sud (75.000 ha). Son exceptionnelle valeur biologique a été reconue par l'UNESCO et la partie sénégalaise du comlexe, créée en 1954, a été classée come Patrimoine Mondial et Réserve de la Biosphère en 1981.Cette imposante barrière verte joue trois rôles primordiaux.

La stratégie de lutte contre la désertification en Afrique de l'Ouest et la régularisation du régime du fleuve Gambie. La superficie du Complexe Niokolo-Badiar est presque équivalente à la superficie totale du bassin versant de la Haute Gambie. Situé dans le domaine soudano-guinéen avec une pluviométrie variant entre 1000 et 1400mm/an, le Niokolo-Badiar est traversé par environ 200 km de méandres du fleuve Gambie et par deux de ses affluents principaux, le Niokolo Koba et la Koulountou.

La conservation de la biodiversité. C'est une région de savane dont la flore et la faune sont extrêmement variées: 1.500 espèces de plantes vasculaires, 80 espèces de mammifères, 330 espèces d'oiseaux, 36 espèces de reptiles, 20 espèces d'amphibiens et 60 espèces de poissons. parmi les mammifères, ( espèces sont rares ou menacées : le Colobe bai, le Chimpanzé, l'Elephant, l'Elan de Derby et le Lycaon.

Sous ce climat, les hommes se sont installés depuis très longtemps et ils ont façonné ce paysage de savanes en utilisant l'outil le plus simple à leur disposition : le feu.grâce au feu, les hommes ont favorisé la pousse de l'herbe et ont limité la croissance des arbres aux zones les plus humides comme ces fonds de vallées occupées par des bambuseraies et les galeries forestières luxuriantes. Et aujourd'hui, le feu est toujours utilisé dans le Complexe pour gérer la savane et pour maintenir un potentiel élevé d'herbivores. Dès le milieu du mois de novembre, les gardes mettent le feu progressivement aux pâturages à graminées pérennes, à partir des pistes. Sur ces espaces brûlés et couverts de cendre, on voit apparaître localement un regain de pousses vertes indispensables aux animaux paisseurs. A partir de janvier, le Complexe prend sa parure de saison sèche avec des tons de savane et d'ocre. La poussière brouille les horizons et le vent est omniprésent aux heures chaudes du jour. Les cours d'eau et les mares s'assèchent, il ne subsiste que quelques points d'eau où toute la faune se retrouve. La meilleure période pour observer le plus grand éventail d'animaux se situe de mars àmai, malgré la forte chaleur.
Après les premières pluies de juin, le paysage s'anime de façon spectaculaire. Les sols les plus secs se recouvrent d'un léger gazon et de nombreuses fleurs. Les insectes se multiplient. L'eau reveint dans les mares. Les animaux se dispersent à nouveau et la végétation herbacée restera verte jusqu'en novembre. Ainsi, passent les saisons au Niokolo-Badiar.
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# Posté le dimanche 29 juillet 2007 12:17

Modifié le lundi 30 juillet 2007 09:07